Oui cette semaine fut riche en enseignements. J’ai lu le dernier Laurent Gounelle mais pas que! Nous avons surtout beaucoup tâtonner. Nous nous sommes donnés la permission d’expérimenter, d’essayer, de se tromper. Nous avons dû observer, tester, nous poser des questions, aller en poser à des personnes plus expérimentées (Merci Daphné pour ton aide). Et oui, malgré la richesse du net, on ne trouve pas forcément les réponses toutes prêtes!
Par ce choix de changement de vie, nous remettons en cause un chemin qui paraissait tout tracé. Nous ne savons pas où nous allons exactement, nous nous ouvrons aux possibilités qui s’offrent à nous, aux rencontres. Nous retrouvons nos qualités enfantines: le questionnement, l’observation et la confiance. La vie nous enseigne, nous offre de grandes possibilités, ouvrons les yeux!
Cette semaine nous avons donc expérimenté.
Une première expérience voulue , celle de créer notre propre liège à projeter. Nous avons suivi les indications de ce plaisancier. Nous avions déjà le liège que nous avons tamisé avec un tamis n°12, la colle Cléopâtre avait déjà servi aux enfants, il ne restait qu’à trouver le liant en poudre. Les ingrédients en main, nous avons préparé notre mixture dans les proportions indiquées et tenté une projection.
Résultat, trop liquide, ça coulait, ne collait pas et le liège restait dans l’entonnoir du pistolet à crépir.
J’ai donc doublé la quantité de liant qui m’avait semblé trop fin. Voilà, ça adhère mieux à la paroi mais ça mettra plusieurs jours à sécher.
Arno va passer par La Rochelle et acheter quelques pots de mélange prêt à l’emploi pour se rendre compte de la différence.
Une seconde expérience non désirée, le jour où nos souvenirs de physique du lycée ont eu besoin d’un rafraichissement. Nous avions reçu tout le matériel, il faisait beau, parfait pour se mettre à l’élaboration du réseau d’eau et à la connexion des cuves d’eau entre elles. Persuadé que le principe des vases communiquant suffira a remplir les cuves, Arno et son fidèle assistant, Tigourou, se mettent au travail pour aménager la soute .
C’est joli, nous en sommes contents jusqu’au moment où l’on remplit les cuves. Catastrophe, la première cuve se remplit rapidement mais pas la suivante! L’eau attend que la pression soit importante et d’être montée en haut pour se vider par le tuyau prévu pour le passage de l’air. Là où l’on remarque que l’eau fait le minimum d’effort! La deuxième cuve se remplit lentement voire quasi pas et l’air n’a plus de sortie. On cogite, cogite, on décide donc de changer le coté de sortie d’air pour que ce soit plus simple et enlever un peu de pression.
On a donc sorti les cuves de la soute et on a fait des essais, ça fonctionne mais c’est long, ce n’est pas ce que l’on veut.
On gribouille des schémas
Les enfants en profitent pour patouiller .
Après un dernier test, grandeur réelle, nous ne sommes toujours pas convaincus. Pour moi, il faut agrandir le passage d’eau en bas, il y a trop de pression et le passage doit être plus grand que la sortie d’eau. Il faut donc recommander des perces-coques, Arno en profite pour téléphoner et se renseigner auprès du vendeur qui lui réponds « bien sûr tout est marqué dans le site! » 🙂 Donc on passe commande et Arno perce de nouveaux trous pour faire passer des tuyaux plus gros. Premier test avec seulement deux cuves ce soir qui s’avère concluant.
Mission pour la semaine qui arrive: Projeter le liège sur un côté, tester et remonter les cuves.
Bonne semaine!
Le liège ça se projette en plusieurs fois avec temps de séchage entre deux ?
Oui , il faut faire des couches assez fines à chaque fois
[…] 100 litres montées en série. Attention, à la taille des tuyaux entre chaque, nous avons appris ici à nos dépens que l’eau prend la voie la plus facile et elle est feignante. 🙂 et 2 cuves […]